Ce que j’ai appris de mes 1000 premiers followers Twitter

Obtenir ses 1000 premiers followers Twitter, c’est un chiffre rond. Je sais qu’il s’agit clairement de « vanity metrics » (des chiffres qui ne flattent que l’ego…). Mais comme ce chiffre est derrière moi, et surtout, que j’ai vraiment appris des choses, je le commente un peu.

Petite remarque, il ne s’agit pas de résultats incroyables et qui nécessiteraient de tout stopper pour lire cet article. Il s’agit d’un simple partage d’expérience pour permettre, à certains, d’accélérer la mise en place de leur compte.

 

Ce que vous allez retrouver dans cet article :

 

Résumé (parce 5.400 mots, ça peut être long) – #TLDR

Dans ce billet, vous allez découvrir le dispositif que j’ai mis en place pour obtenir mes 1000 premiers followers Twitter en 3 mois et 30 minutes par jour, sans budget.

Cette opération s’est réalisée avant le lancement du site (donc peu de contenus personnels ou originaux à partager). Elle s’est faite dans l’optique d’asseoir une « preuve sociale » et d’identifier des lecteurs potentiels (en considérant Twitter comme un canal d’acquisition).

Après avoir identifié les comptes Twitter proches, j’ai commencé à suivre une cinquantaine de comptes par jour et en retweetant et « aimant » du contenu 2/3 fois par jour sur la base d’une routine de 2 fois 15 minutes par jour.

J’ai complété Twitter avec des services connexes :

  • Bitly pour raccourcir les liens
  • Crowdfire, pour assurer le suivi de mes abonnements, complété par Tweepi
  • Le plugin Mass Follow pour suivre automatiquement les abonnés de listes pertinentes

Pendant cette phase, j’ai (re)découvert une série de comptes, et si je devais n’en retenir qu’un seul ça serait celui de Richard Branson – le fondateur de Virgin.

La lecture du guide d’Aurélien Claudez (9,90 euros) m’a fait gagner du temps. Elle m’a permis de me remettre au goût du jour après 2 ans d’absence.

Ces résultats sont modestes mais pragmatiques et m’ont encouragé à actualiser ma feuille de route des semaines à venir.

Les autres astuces et découvertes sont détaillées dans le corps de l’article.

 

voyage de 1000 lieues

Crédits photo – https://www.flickr.com/photos/wherezjeff/

 

1.     Contexte et objectifs de la création du compte

J’ai créé ce compte 3 mois avant d’atteindre le jalon des 1.000 followers. Parmi les réseaux sociaux que j’ai retenus pour animer Selficace, il y a Twitter que je trouve pratique pour compléter ma veille, rentrer en relation avec des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt.

Mes objectifs, centré sur le site, étaient simples :

  • Contribuer à la « preuve sociale »,
  • Tester la pertinence de ce canal d’acquisition.

La « preuve sociale », c’est ce qui concourt à rassurer la personne qui ne vous connaît pas encore. Il y a plusieurs façons de bâtir la preuve sociale :

  • l’autorité (« je ne suis pas un quidam : Barack Obama aime mes Tweets » variante « vu à la télé » ou dans tel média),
  • le nombre (« déjà 20.000 lecteurs ! » sur un bandeau de roman).

 

Obtenir ses 1000 premiers followers Twitter, ce n’est pas synonyme d’avoir « pignon sur rue ». Regardez les métriques des chaînes Youtube, on arrive très souvent à des centaines de milliers de vues et des dizaines de milliers d’abonnés , alors que le contenu peut laisser dubitatif. Mais c’est quand même le début de quelque chose. Voilà pour la preuve sociale. C’est un peu factice parce que peu de personnes sont dupes – d’autant que ce sont des chiffres assez faciles à manipuler. En revanche, si mon compte n’avait que 13 abonnés, ça serait suspect. Donc on peut dire que sur ce plan, « j’ai fait mes devoirs ».

 

Quant au canal d’acquisition, mes attentes sont un peu plus concrètes. Je cible prioritairement des comptes intrinsèquement intéressants pour ma veille mais aussi ceux qui pourraient être intéressés par mon contenu. Est-ce que j’ai mis la charrue avant les bœufs en lançant le compte twitter avant d’avoir ouvert le site ? J’avoue que je n’ai pas analysé ce point pendant des heures. J’avais rempli les conditions que je m’étais fixé pour lancer le compte Twitter, donc j’ai plongé.

Mon objectif en précisant ces motivations, c’est aussi assurer une forme de transparence. Si j’ai suivi votre compte, c’est aussi un acte intéressé. Bien sûr il y a la valeur intrinsèque du contenu publié. Mais pour les autres, c’est aussi une façon de vous faire une pichenette pour signaler que je pourrais avoir quelque chose qui vous intéresse. Même si on est dans l’échange, et qu’une partie des interactions sont sans attente de réciprocité (de ma part), il ne faut pas exclure cette dimension. Si Twitter n’était qu’un canal de veille pour moi ou de preuve sociale, je n’y serais probablement pas présent.

 

Petite remarque, je ne découvrais pas Twitter avec la création de ce compte. J’ai un compte personnel en jachère depuis plusieurs années. J’ai aussi hissé mon précédent compte, dédié aux finances personnelles, dans le top 50 des comptes français à suivre sur l’asset management en 2014 (livre blanc réalisé par Alban Jarry – que j’ai eu le plaisir de rencontrer « IRL » parce que, pour la petite histoire, nous avons failli être collègues). Cela ne fait pas de moi une « star » de Twitter (les faits sont assez cruels ;-)), mais c’est juste pour préciser que je suis déjà sensibilisé à ce qui peut dérouter sur Twitter (le format, la vitesse, les modalités d’interaction, la dimension « hypnotique » du fil d’actualité…). Aussi je n’ai pas eu à bûcher beaucoup pour refaire le tour des outils complémentaires pour animer efficacement son compte.

 

2.     Mes résultats au bout de 3 mois

 

  • 1000 premiers followers Twitter (d’où l’article 😉)
  • 1623 abonnements
  • 245 tweets (relais d’info et retweet)
  • 282 « j’aime »
  • Les listes : je suis cité dans 4 listes – et j’ai 2 listes publiques.

 

Comment ai-je obtenu ces résultats ? C’est ce que je vous propose de découvrir dans les prochaines sections.

 

 

3.     Le dispositif

30 minutes par jour, 0 euro de budget – mes contraintes de départ

Mes contraintes de départ sont simples :

  • Pas plus de 30 minutes par jour pour développer le compte
  • Concourir à la construction de l’audience du site alors que je n’y avais encore rien publié
  • Utiliser uniquement des solutions gratuites
  • Utiliser uniquement le navigateur (pas de smartphone).

 

Corollaire direct de ces contraintes : je n’ai pas acheté de followers pour lancer le compte. Même si les coûts sont minimes, les chances qu’ils contribuent au développement de l’audience sont nulles.

 

Par ailleurs, je n’ai pas impliqué mes autres réseaux pour obtenir mes 1000 premiers followers Twitter (exception faite de 2 personnes que j’ai suivies spontanément et que je connais « IRL » – dans la vraie vie et de quelques contacts personnels m’ont suivi spontanément également (je les en remercie au passage).

 

 

3.1. Le set up – la mise en place

 

Le paramétrage de Twitter : pas de surprise

Tout d’abord, il faut paramétrer le compte Twitter. Pour cela, il n’y a rien de sorcier. Il suffit de suivre les étapes indiquées sur le site. Pour le nom, pour des raisons obscures, le nom du site n’était plus libre (alors que je croyais avoir vérifié ce point au moment du dépôt du nombre de domaine). Je ne laisse pas abattre, et j’ajoute un « _fr » permettant de souligner l’ancrage francophone.

Je remplis mes centres d’intérêt et j’ajoute une trentaine de comptes.

Je choisis une photo de profil « humaine » : je trouve qu’on arrive à faire quelque chose de plus personnel ainsi. Même si ce compte est directement rattaché à l’activité du site, ne nous mentons pas : il ne s’agit pas d’une multinationale.

J’ai ajouté une biographie simple annonçant que le site parlerait de digital et d’efficacité. J’ai ajouté un lien vers mon profil LinkedIn, qui ne laisse aucun doute sur le fait que je ne suis pas un robot.

Parmi les choses conseillées que je n’ai pas faites, c’est l’ajout d’une image d’arrière-plan. Je le ferai quand le site sera en ligne (puisque la charte graphique existe).

 

1000 premiers followers twitter

Quelques outils complémentaires pour une routine efficace

J’ai ajouté 4 outils complémentaires  pour améliorer le pilotage de mon compte Twitter :

  • Bitly, un raccourcisseur de liens,
  • Crowdfire, un service pour suivre facilement les comptes qui vous suivent ou non,
  • Tweepi, qui complète Crowdfire dans la recherche de comptes pertinents,
  • Mass Follow, un plugin pour votre navigateur qui fait du suivi en masse.

 

Bitly – le raccourcisseur de liens

Comme Twitter est limité à 140 caractères. Si vous postez un lien trop long, il n’est plus possible d’écrire. Mais Bitly vous permet de personnaliser et de traquer votre lien, ce qui vous permet d’en savoir un peu plus sur l’impact de vos liens (combien de clics, à quel moment, où ?…).

 

bitly

 

L’inscription est gratuite, l’interface en anglais reste intuitive. Si vous ne voulez pas vous inscrire, vous pouvez utiliser le service de façon déconnectée mais sans les statistiques.

 

 

Crowdfire – détecter du contenu et gérer efficacement vos comptes

J’utilise principalement Crowdfire pour analyser les nouveaux comptes qui me suivent et voir rapidement (à partir de leur biographie et de leurs métriques) s’il est pertinent de s’abonner en retour. J’en fais de même pour les comptes qui m’auraient « désuivi » soit parce que j’aurais pu poster du contenu non pertinent, que mon compte ne les intéresse pas ou qu’on soit en présence de « mass follow » (voir le détail dans le paragraphe sur la routine).

Crowdfire, y compris dans sa version gratuite, est des plus utiles dans le cadre d’une routine de recherche de contenu à partager. Il vous propose également des comptes à suivre et identifie les comptes inactifs (30 jours sans tweet).

 

crowdfire

 

La version gratuite vous permet d’ajouter jusqu’à 25 personnes par jour et de vous désinscrire de 100 comptes. Mais faîtes attention au churn auquel Twitter reste attentif (voir explication dans le paragraphe 3.2).

Probablement du fait de mots clés pas assez pertinents, je trouve que les fonctionnalités de recherche de comptes et de contenu ne sont pas souvent adéquates – d’où l’usage complémentaire de Tweepi.

 

Tweepi – en complément de Crowdfire

Tweepi fait à peu près la même chose que Crowdfire, mais j’ai trouvé que les suggestions de profil étaient plus adaptées à mes recherches. Le service me propose chaque jour, une sélection d’action à opérer (sans enchaînement, contrairement à Crowdfire) mais à partir d’un tableau de bord (et en anglais).

 

tweepi

 

L’expérience utilisateur est un peu moins fluide que Crowdfire :

  • Je dois confirmer la connexion avec mon compte à chaque session,
  • Il n’est pas possible d’ajouter directement les profils suggérés mais seulement de les envoyer vers une liste twitter de « profils à ajouter ».

Ce qui m’a encouragé à utiliser le plugin « Mass Follow » (avec modération).

 

Mass Follow – un bon plugin pour suivre ou « désuivre » en masse

Ce dernier outil n’est pas un service mais un plugin qui ajoute 2 boutons sur les pages d’abonnés ou les listes twitter. Il permet ensuite d’ajouter « en masse » (ou de désabonner en masse), avec quelques paramètres simples – notamment pour éviter de recevoir un avertissement de la part de Twitter – qui n’est pas fan de la pratique consistant à ajouter « de façon agressive » des comptes.

Néanmoins, comme Tweepi ne permet pas l’ajout direct, j’ai modifié ma routine pour y inclure l’enrichissement d’une liste d’abonnés potentiels. Je les envoie de Tweepi à cette liste et je lance Mass Follow une fois connecté sur cette liste. J’ai paramétré un temps d’attente de 25 secondes entre 2 abonnements et limité à 49 le nombre d’abonnés par jour par ce procédé (j’évite le profil protégé, sans biographie ou sans photo de profil).

 

mass follow

 

L’interface est en anglais.

Dernière astuce pour l’utilisation de ce plugin, il ne sait pas « scroller » les pages (dérouler l’ascenseur jusqu’au bout). Avant de lancer une séquence de « mass follow », il vaut mieux dérouler la page ciblée jusqu’en bas de la page, puis appuyer sur le bouton de suivi.

 

 

3.2. La routine : 15 minutes le matin, 15 minutes le soir

Ma routine Twitter consiste en 2 créneaux de consultation : un en matinée, l’autre le soir.

Avant de vous expliquer ma routine du matin, il faut que je vous précise deux concepts (connus pour les plus impliqués dans le réseau social qui gazouille) :

  • Le Twelcome
  • Le mass follow

Le Twelcome est un message Twitter de bienvenue (il y avait d’ailleurs un service qui permettait de l’automatiser – Twelcome.io, le service a évolué et élargit son offre). Ce message est automatisé, il est envoyé au nouvel abonné en boîte privée, dès son inscription. La pratique fait débat (comme le montre l’article de ‘Lumière de Lune’ que je cite parmi les références). Je suis d’avis de ne pas en mettre : ça dépersonnalise beaucoup la mise en relation. Vous avez toujours la possibilité d’entamer la conversation de façon plus naturelle.

Le mass follow, comme son nom le laisse entendre, est une pratique de suivi de comptes en masse considérée comme « agressive » selon Twitter. L’objectif de ceux qui pratique le mass follow est d’obtenir rapidement des abonnés en retour. En effet, si Twitter se caractérise également ntpar l’asymétrie de la relation (dans d’autres réseaux sociaux le lien est le plus souvent « symétrique », comme sur Facebook ou LinkedIn), il y a une sorte de politesse à s’intéresser à ceux qui s’intéressent à nous. Ici sous la forme de « follow back ». Selon la qualité de votre ciblage, vous aurez entre 10 et 30% d’abonnés avec cette pratique.

Dans ma phase de lancement du compte, j’avoue que je suis une cinquantaine de comptes par jour. La question de fond, c’est la taille du filet : Twitter fait la différence entre la pêche à l’épuisette et celle au chalut. Suivre 50 comptes par jour n’est pas similaire à suivre 1.000 comptes par jour. Ainsi pour obtenir ses 1000 premiers followers Twitter, il faut suivre entre 3000 et 10000 comptes (si on reprend le taux de follow back évoqué).

Mais il faut ensuite faire attention au churn (l’attrition en français). Le churn, c’est la proportion de clients qui quitte votre service. C’est l’inverse de la durée de vie du client. Si votre taux d’attrition est de 10% par mois, ça veut dire que la durée de l’abonnement est de 10 mois. Twitter surveille celui de vos abonnements. Dans tous les cas, laissez au moins une semaine aux comptes que vous suivez pour s’intéresser à vous – avant de vous désinscrire, dans le cadre de cette pratique.

Les 4 étages de ma routine du matin :

1°/ Ma routine du matin se réduit à la consultation de ma messagerie interne pour envoyer des invitations LinkedIn à ceux qui en font la demande dans leur message d’accueil (si le profil correspond à mon activité), à valider les demandes de TrueTwit. Il s’agit d’un service de validation de « l’humanité » du souscripteur. En clair, ça vous renvoie vers un service de Capcha pour vérifier que vous n’êtes pas un robot. Ce qui est cocasse, c’est que parfois les utilisateurs font usage de ce service parce qu’ils suivent automatiquement votre compte. Même si ce dispositif peut être contourné par les outils adaptés, vous renvoyez aussi à Twitter le signe de votre propre humanité…

2°/ Puis, je consulte mes notifications pour voir les contenus dans lequel je suis impliqué et voir s’il est opportun d’y répondre.

3°/ Ensuite, je regarde les hashtags dans les tendances pour voir s’il y a un contenu en adéquation avec mes sujets (c’est rarement le cas). Et je déroule mon fil twitter, notamment pour balayer la section « au cas où vous l’auriez manqué » et remonter un peu le temps – histoire de trouver 2 à 3 tweets à « aimer » ou à « retweeter ». Quand je dispose d’une information pertinente, capable d’enrichir un tweet existant, je le fais également (ça arrive de temps en temps…). J’en profite pour ajouter tous les comptes qui semblent pertinents cités dans mon fil d’actualité – auxquels je ne serais pas encore abonné. J’ouvre les liens des contenus qui me semblent intéressants.

N.B. : je consulte toujours le contenu avant de le retweeter – je suis tombé sur un article qui disait que ce n’était pas la majorité des cas… A mon sens, difficile d’être pertinent si on ne s’assure pas de la qualité du contenu que l’on partage.

A noter que je me désabonne, quelle que soit la nature du compte, des profils produisant du contenu haineux ou douteux ainsi que de la plupart des serial posters. Quand un utilisateur poste 6 tweets en moins de 10 secondes, je considère que mon fil d’actualité est pollué parce qu’il s’agit de tweets automatiques, donc probablement à faible valeur ajoutée. Ensuite avec l’automatisation des abonnements à certains sites, il y a des réactions qui deviennent un peu bizarres : qu’un média – principalement de l’actualité digitale poste un article et vous vous retrouvez avec 5 à 10 tweets identiques de suite. Personnellement, j’ai écarté cette pratique en repostant peu ou en ajoutant un peu de valeur (ou d’humour) avec un commentaire.

4°/ Enfin j’ouvre ma liste d’abonnements potentiels (alimentée par Tweepi ou mes recherches personnelles) et je lance Mass Follow pour que cette tâche d’ajout s’exécute automatiquement.

5°/ Spécial vendredi : le FollowFriday (ou #FF) consiste à mettre en lumière des comptes dont le contenu nous semble particulièrement pertinent. J’ai l’impression que c’est une pratique qui se perd. Elle garde pourtant tout son attrait à mes yeux : c’est l’occasion de produire un tweet à valeur ajoutée. Certes on peut considérer que notre action est intéressée (pour attirer l’attention du propriétaire du compte cité), personnellement je respecte complètement l’asymétrie de Twitter : je peux trouver un fil d’actualité intéressant sans que la réciproque soit vraie. Si vous vous lancez, je vous conseille d’attirer l’attention sur des comptes de tailles équivalentes ou plus petits que le vôtre – un compte pour lequel votre message peut avoir un impact. Vous vous doutez bien qu’un « #FF @ladygaga » aura peu d’impact sur le compte de la chanteuse (et sur vos chances réelles de rentrer en contact avec elle…).

Les 15 minutes le soir

Ma routine du soir est un peu différente.

1°/ Je me connecte à Tweepi. Je consulte le contenu qu’il m’encourage à partager (que je ne trouve pas souvent adéquat). Puis je passe sur les comptes qu’il me suggère de suivre. J’écarte les comptes dont les biographies sont en écart avec mes centres d’intérêt ainsi que la plupart des comptes institutionnels. Puis j’ajoute les profils intéressants à ma liste d’abonnements potentiels  (en général, il y en a une trentaine par jour).

2°/ Je me connecte à Crowdfire et je suis le process quotidien que le site propose (contenu à partager, contenu à aimer, comptes inactifs…). J’ajoute ou je partage avec discernement. Je ne valide pas tout dans tous les sens. Et pour le partage de contenu, Crowdfire suggère un horaire « optimal » de partage (en fonction de l’audience maximale de mon compte) – ce que j’accepte. Une fois ce cycle terminé, je consulte les caractéristiques de mon compte pour balayer les abonnés récents (je m’inscris aux plus prometteurs), ainsi que les désabonnés récents (je me désinscris le plus souvent de ces comptes quand j’y étais abonné : autant je n’ai rien contre les comptes qui ne s’abonnent pas en retour – surtout quand ils publient du contenu intéressant – autant je suis « vexé » quand on me suit 4 jours et qu’on ne me suit plus malgré un follow back).

J’utilise ensuite le solde de mes 100 désabonnements possibles pour nettoyer mon compte des abonnements non réciproques finalement peu intéressants (mais en leur laissant une bonne semaine pour me suivre en retour, malgré tout).

3°/ J’enchaîne ensuite avec la même routine du matin directement sur Twitter sous réserve du temps qui me reste.

 

Quelques extras : quand certains temps morts se prêtent à l’animation du compte

Parmi les quelques extras, à cette routine, j’ajoute les comptes des auteurs d’articles que j’ai trouvés intéressants (et en lien avec mon contenu). Ensuite, il m’arrive d’identifier des listes de comptes pertinentes (voir la méthode proposée par outilsfroids cité en fin d’articles) et je fais tourner Mass Follow. Si la liste est trop longue pour que ses membres soient ajoutés en une seule journée, alors j’isole la liste pour y revenir en plusieurs fois. Il m’arrive de faire de même avec les abonnés des comptes les plus intéressants – mais je limite vraiment cette pratique : les comptes récupérés automatiquement ne sont souvent pas assez qualitatifs.

 

4.     Ce que j’avais prévu pour atteindre ses 1000 premiers followers Twitter et que je n’ai pas activé

De par mes précédentes expériences, j’avais prévu de mettre en place des dispositifs supplémentaires pour animer ce compte. Je ne l’ai pas encore fait, notamment parce que le site n’étant pas encore en ligne quand j’ai lancé le compte Twitter, je ne voulais pas dépasser mon « budget temps » pour cette activité. Et, en quelque sorte, ce que je voulais mettre en place et que je n’ai pas activé pas fait aussi partie de mon premier bilan. Ils sont au nombre de 3, et je pense qu’ils peuvent servir à chacun. Quels sont-ils ?

Buffer, pour temporiser et planifier l’envoi de tweets

Buffer, y compris dans sa version gratuite, est un outil vraiment efficace. Il vous permet de mettre en « tampon » (buffer, en anglais) vos prochaines publications et d’en planifier jusqu’à 10 d’avance. C’est utile quand vous voulez animer votre compte et que vous savez que vous n’allez pas être devant l’écran (de votre PC ou de votre téléphone) pour poster votre contenu de façon planifiée. Buffer vous laisse toute liberté pour le faire.

 

Buffer - outil twitter

Je voulais reprendre une approche que j’avais utilisée pour un autre compte, à savoir compléter mon contenu par des posts « ever green » (toujours d’actualité) – ou presque.

Au-delà du temps à consacrer pour la constitution de ladite liste, je me suis rendu compte que cette pratique me lassait sur certains comptes. Entre les posts automatiques issus de médias spécialisés et les posts répétés périodiquement, je finis par ne plus savoir ce qu’il y a d’intéressant dans ce fil d’information. Quand le site aura assez d’ancienneté, je ferai probablement quelques « rediffs » mais il est nécessaire que j’affine ma ligne éditoriale d’ici là. Dans un article, il me semble, de Neil Patel (un spécialiste des médias sociaux),  on pourrait récupérer 4% du trafic de plus sur un article en appliquant la méthode de la rediffusion.

Followerwonk – pour compléter facilement les comptes à suivre

Il s’agit d’un outil proposé par Moz. Je le trouve également très bien fait. Les usages possibles sont variés, mais celui que j’envisageai ici consiste à croiser les followers de 2 comptes « concurrents » et qui ne me suivent pas. La logique est la suivante : si un individu suit 2 comptes « concurrents » (dans la même niche), c’est que la thématique l’intéresse vraiment. S’il ne me suit pas encore, c’est parce que… il ne me connaît pas encore 😉. Plus sérieusement, il fait partie de ma cible potentielle.

Je n’ai pas encore activé ce dispositif parce qu’il prend du temps : dans sa version gratuite, il n’est pas possible d’ajouter directement les comptes qui nous intéressent. Il faut ouvrir une fenêtre fille vers Twitter pour ajouter chacun de comptes. Je n’ai pas cherché non plus à scraper les informations. Mais honnêtement, c’est un service très chouette.

 

Petite illustration : imaginons que vous soyez le responsable du compte Twitter de l’ESCP Europe et que vous recherchiez de nouveaux comptes à suivre. On pourrait penser que ceux qui suivent à la fois HEC et l’ESSEC et qui ne vous suivent pas sont intéressés par les sujets abordés par les écoles de commerce en général. (Je voulais faire un exemple avec les 3 chanteuses les plus suivies sur Twitter, mais il faut passer à la version payante : l’outil fonctionne gratuitement jusqu’à 150.000 comptes à comparer).

 

moz-followerwonk

 

 

Pour finir l’analyse, si j’étais, donc, le responsable du compte, et que je souhaite obtenir mes 1000 premiers followers Twitter supplémentaires je me concentrerai sur les 5.805 comptes encadrés (par mes soins) qui suivent les deux établissements concurrents.

Hootsuite pour une vue centralisée

L’interface de Twitter est un peu abrupte. Retrouvez facilement, et directement, ce que vous cherchez n’est pas évident même s’il existe la possibilité d’enregistrer vos recherches. Hootsuite propose un outil plus ergonomique permettant en un coup d’œil d’avoir accès à vos informations clés – surtout quand vous animez plusieurs comptes. Je n’ai finalement pas eu besoin de ce type d’outils jusqu’ici. Mon objectif est aussi de rester dans la limite de 30 minutes par jour et je n’anime actuellement qu’un compte.

5.     Les principaux points de mon rapport d’étonnement

En gros, Twitter n’a pas trop changé sur ces quelques mois hormis le taux d’automatisation des interventions :

  • l’automatisation des inscriptions et des désinscriptions,
  • l’automatisation des messages de bienvenue – les « Twelcome »,
  • l’automatisation des partages de contenus,
  • l’automatisation des « like »,
  • l’automatisation de l’inscription dans des listes.

 

La pratique n’est pas complètement nouvelle, mais ce phénomène a pris encore de l’ampleur. Quand on regarde les statistiques de certains comptes, c’est presque physiquement impossible de suivre autant de personnes ou d’aimer autant de contenus. Même en passant sa vie devant Twitter. De nombreux profils eux-mêmes semblent faux.

Il y a plusieurs types d’automatisation. Il y a notamment l’automatisation d’actions de publication, à partir de flux RSS. Vous avez la possibilité de publier automatiquement le flux d’articles d’un site d’actualité sur votre fil twitter. Vous pouvez également connecter vos comptes sociaux entre eux : dès que vous postez quelque chose sur Instagram (ou sur Facebook), vous le postez également sur Twitter.

Le second type d’automatisation porte sur l’automatisation des actions au sein de Twitter par l’ajout/suppression d’abonnements, de comptes dans des listes, des likes… C’est cette partie-là qui a véritablement explosé – y compris sous l’influence de pratiques dite de « growth hacking ». Le risque, si ce n’est pas fait intelligemment, c’est qu’on s’interroge vraiment sur la valeur apportée par les comptes qui abusent de toutes ces pratiques. Obtenir ses 1000 premiers followers Twitter n’est pas une fin en soi, s’il n’y a aucun engagement de votre audience.

 

Sinon à titre personnel, j’ai été surpris par la nature de mes « top tweets » : il y a des matins où je me dis « tiens, là, je tiens quelque chose d’intéressant » et finalement ce ne sont pas les tweets qui ont eu le plus d’impact (nombre de likes ou de retweets). Mais mon audience est encore jeune, donc le niveau d’engagement n’est pas encore optimal. Je maintiens donc l’essentiel de ma ligne éditoriale sur cet aspect.

Globalement je trouve le niveau de maturité dans l’usage du média assez bon dans la plupart des comptes que je suis. Il y a quelques loupés majeurs (il s’agit de comptes que je ne suis plus), notamment des comptes de PME qui font de l’autopromotion permanente de façon maladroite ou des comptes très personnels.

 

Sinon je ne trouve pas qu’il y ait eu d’innovations majeures dans les services ou les usages depuis ma dernière pause : je ne suis pas complètement dépaysé.

 

6.     Les comptes Twitter intéressants que j’ai découverts ou redécouverts

 

S’il n’y avait qu’un compte : @richardbranson

S’il y a un compte qui est la parfaite intersection entre l’image que j’ai du personnage et du potentiel de Twitter, c’est le flux de Richard Branson et ses 11 millions d’abonnés. Alors certes, j’ai probablement un a priori positif sur le fondateur de Virgin, mais je trouve que sa ligne éditoriale est exceptionnelle. Les messages sont cohérents, simples, directs.  Richard Branson Twitter

 

Quelques bonnes surprises

Voici les comptes qui me viennent à l’esprit si je ferme les yeux 30 secondes pour résumer ces 3 mois. C’est probablement injuste et pas vraiment pas exhaustif.

 

Aurélie Jean (@Aurelie_JEAN), docteur en science des matériaux, qui est pleinement engagée dans deux directions complémentaires, en son nom propre, avec Bloomberg ou la société qu’elle a créée (In Silico Veritas) :

  • Contribuer à promouvoir des role models féminins dans l’univers des technologies pour combler le fossé qui existe encore entre hommes et femmes
  • Sensibiliser les cadres dirigeants à la logique du code informatique, pour mieux comprendre leur environnement, comme dans lors de sa conférence à l’USI.

 

 

 

Anaïs W. (@_AnaisW) est une romancière qui viient de sortir son 3ème livre – en auto-publication. Elle illustre avec sincérité ce qu’il est possible de faire dans ce domaine sans vendre son âme. Les outils technologiques (le site, les réseaux sociaux) sont mis à profit d’un message et d’une communauté. Découvrez son univers et la 1ère partie de son nouveau livre sur Les livres d’Anaïs W.

 

Cynthia Fleury (@CynthiaFleury), professeur de philosophie politique à l’American University de Paris (que j’ai découverte grâce à Bernard Georges – @BMGeorges). Si le domaine de la philosophie politique m’intéresse depuis longtemps, j’ai presque complètement arrêté de suivre l’actualité. Une nouvelle plongée dans Twitter m’a donné l’opportunité de souligner sa participation dans une des émissions de France Culture consacrées à Vladimir Jankélévitch.

 

Viennent ensuite des comptes plus proches de mes thématiques propres :

  • Simon Tripnaux (@buzzistic) et son site tribords.com dont les contenus sont riches et variés (que je pourrais qualifier de « lifestyle ») – le flux est très nourri. Une bonne source pour ma veille.
  • Mais où va le web (@MaisOuVaLeWeb) – le compte sert pleinement le relais du site maisouvaleweb.fr en lien avec @MoutonNumerique – dans l’objectif d’apporter un regard intelligent sur la société qui nous attend. C’est très souvent fin et pertinent. Bref, j’aime bien !
  • Onur Karapinar (@O_Karapinar) et son flux Medium (https://medium.com/essentiels). Il y a pas mal de traductions d’articles, mais la sélection est stricte. Le « manifeste » permet donner la tonalité.

Et pour finir deux personnes que j’ai découvertes via twitter – vraiment sur des thématiques connexes. J’aurais dû les trouver auparavant, dans ma phase « d’étude de marché » mais c’est comme ça :

  • Julien (@organisologue) de Leaderblogueur et qui a également lancé Organisologie, qui a un parcours singulier et vraiment intéressant (un voisin suisse). Ses illustrations et son style en font un blog à part, que j’affectionne. L’écoute d’une interview qu’il avait réalisée pour une radio et nos échanges électroniques  m’ont confirmé que ça devrait être sympa de boire une bière avec lui.
  • @TempsReconquis  de Ismaël Héry (également formateur). Autant le dire, la présence sur Twitter est de l’ordre du témoignage mais les articles du site (trop rares) sont souvent très brillants, clairs et bien documentés.

7.     Mon bilan et L’actualisation de ma feuille de route

Je n’avais pas mis d’échéance dans un premier temps, ni d’objectif. Je voulais juste initialiser le dispositif pour voir ce qu’il générerait avec sa vitesse de croisière. J’ai juste « forcé » un peu le dernier jour pour passer le seuil des 1000 premiers followers Twitter – de façon un peu puérile…

Cette période donne le « LA » pour mettre en place des objectifs. Si je ne change rien à mon dispositif actuel, le compte grossira d’un millier d’abonnés tous les 3 mois. Mais il n’est pas impossible qu’il y ait un petit effet de seuil. Ce compte étant un peu plus visible, je constate que le nombre d’abonnés « spontanés » (qui suivent mon compte sans que je ne fasse rien) augmente légèrement. Donc 1.000 abonnés/trimestre, c’est une trajectoire « au pire ».

Si je reviens sur mes objectifs initiaux (preuve sociale et acquisition). Je pense que le prochain pallier doit être autour de 4/5.000 abonnés sans que l’impact soit linéaire. Vous n’êtes pas 5 fois plus « crédible » parce qu’on a 5 fois plus d’abonnés…

Quant à Twitter comme canal d’acquisition, bah là, c’est clair : il faut avoir quelque chose à montrer et donc il faut que je publie davantage.

 

Je dois donc stabiliser ma ligne éditoriale et son calendrier. Aujourd’hui, je réagis plus au contenu que je ne l’anime. Je vais augmenter mon taux de publications personnelles. Et, de deux choses l’une, soit c’est particulièrement mauvais, et ça sombrera dans les limbes du cyberespace, soit ça apporte de la valeur et les abonnés suivront.

Je me demande également jusqu’où je dois améliorer l’utilisation des listes en automatisant un peu plus ce volet. Quant à l’investissement dans d’autres outils, pourquoi pas, s’il y a un ROI. Mais avant cela, il faudrait avoir assez de recul pour étudier les taux de conversion. Honnêtement, je ne suis pas encore certains de la pertinence de ce volet.

8.     Les nouvelles ressources

Pour me remettre à niveau, j’ai refait le tour du web à la recherche des bonnes pratiques du moment. En plus de la sélection d’articles que je détaille, j’ai décidé, un soir, de faire l’acquisition du guide Twitter d’Aurélien Claudez (@Aurelienclaudez) « Comment devenir un influenceur sur Twitter ? » (9,90 euros). Le guide n’est pas révolutionnaire pour celui qui s’intéresse déjà au sujet. Mais il est robuste et m’a clairement fait gagner du temps pour me permettre d’obtenir mes 1000 premiers followers Twitter. Il doit daté de fin 2016 à en croire l’évolution de certains services. Et, honnêtement, je ne suis pas un fan du terme « influenceur » – qu’on met un peu à toutes les sauces. Mais eu égard aux résultats du compte (18.000 abonnés), j’ai sorti la carte bleue avec peu de risque. Après, bien évidemment, libre à vous d’appliquer les conseils (je n’ai aucun lien d’affiliation avec Aurélien).

 

La sélection d’articles thématiques :

Pour commencer :

  • le guide pratique très pertinent et fluide de Web Eater (mars 2015), un bon premier pas vers les 1000 premiers followers Twitter.

Sur le Twelcome ou DM d’accueil automatique :

Sur l’importance de détecter les faux profils :

  • Avec humour et beaucoup de pertinence, Smartwords présente son analyse (lien que j’avais tweeté lors de ma 1ère lecture).

 

 

 

  • Twitteraudit (payant après le 1er audit) – découvert dans le précédent article – vous donne une idée de votre taux de « fake » – toujours utile si vous devez ciseler vos statistiques.

 

Sur les listes : 

  • L’article de fond pour comprendre à quoi peut servir une liste Twitter et les dérives associées par Thomas Gouritin (@tomg_) pour MyCommunityManager.
  • LE bon article si vous cherchez des listes thématiques sur Twitter  (comment utiliser Google à cette fin) – OutilsFroids fait un excellent travail (comme d’habitude).

 

Le « twitter reboot », le cousin germain du digital detox

  • Quand votre compte commence à ne plus ressembler à rien, on est tenté par le « twitter reboot », Jean-Christophe Dichant (@JCDichant) amène bien le sujet.

 

9.     Conclusion-Bilan après les 1000 premiers followers Twitter

Twitter (j’enfonce une porte ouverte) reste par nature un univers très « connecté » donc :

  • c’est plus facile de trouver des comptes pertinents dans ces domaines : techno, actualité, politique, « people »,
  • souvent la polémique ou le buzz domine, en lieu et place du sens et de l’écoute,
  • attention à ne pas se faire aspirer par les fils d’actualité (il y a beaucoup de bruit sur Twitter, les « gazouillis »). Cela reste un média et pas une fin en soi.

Et vous, quel serait le conseil supplémentaire à donner à quelqu’un qui se lance sur Twitter ? N’hésitez pas à le partager en commentaire.

 

2 commentaires

  1. Julien L'Organisologue sur 13 octobre 2017 à 17 h 22 min

    Salut Cyril!

    Merci pour ton compte rendu détaillé. Je n’ai jamais été un fan de Twitter (je fais de l’autorepost bête et méchant de mes articles) et pourtant, c’est par ce canal que Dunod m’a contacté.

    Cela rejoint ce que je comprends entre tes lignes: il n’y a pas besoin d’avoir un gros réseau d’inactif, un petit réseau de qualité peut très bien faire l’affaire. Tout depend des objectifs à atteindre.

    Ensuite felicitation pour ne pas avoir utilisé le smartphone pour tes 2 routines de 15 minutes, je pense que si tu mets le doigt dedans, ensuite tu te permets de prendre 10 autres minutes par-ci, 10 autres minutes par-là.

    Félicitation pour ton nouveau site, je vois que tu publies beaucoup en ce moment. C’est chouette et cela me donne envie de revenir à fond… une fois mes obligations terminées 😉

    À très vite!

    J.



  2. Cyril sur 14 octobre 2017 à 9 h 38 min

    Bonjour Julien,

    Merci pour ta lecture attentive. Je referai probablement un article sur le téléphone portable. Comme le dit John Packer dans son article du New Yorker :

    Twitter, c’est comme du crack pour les mordus d’actu.

    Donc, il vaut mieux savoir ce qu’on fait.

    Tu mets le doigt sur quelque chose d’important : le taux d’engagement. Pour ce premier palier, j’ai mis l’accent sur du « quantitatif » pour poser une preuve sociale et être visible. Comme beaucoup (trop) de choses sont automatisées sur Twitter, cette question de l’engagement de tes followers reste primordiale. A quoi sert d’avoir 100.000 abonnés si aucun ne lit ton contenu. Parmi les gens que tu suis, parfois fortuitement, tu ne sais jamais trop qui va rejoindre ta communauté d’actifs. D’ailleurs, moi aussi je t’ai découvert via Twitter.

    A long terme, il vaut mieux privilégier la création de son propre contenu comme l’évoque Cal Newport dans Deep work et comme tu le fais. D’ailleurs ton livre est très bien illustré (lien affilié). C’est ma prochaine lecture après mon retour de congés !

    Bonne journée,



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