5, 4, 3, 2, 1… Selficace, c’est parti !

Après quelques semaines de travail (et de réflexion), c’est parti. Bien sûr, tous les détails ne sont pas encore calés. Mais j’ai « fait mes devoirs » et l’essentiel est sur les rails : je peux lancer Selficace. Ceci ne sera probablement pas le meilleur article ou le plus important. Je vais juste planter le décor avec un article d’introduction.

 

décollage

Crédit photo : https://unsplash.com/@blakeverdoorn

Selficace, le pourquoi : un constat, une envie

Comme beaucoup, je constate que les écrans (téléphones portables, télévisions, ordinateurs…) sont partout et qu’ils sont particulièrement doués pour capter – pour ne pas dire « capturer » – notre attention. Qui n’a pas vu une soirée pleine de projets constructifs avalée dans les méandres de requêtes internet, de séries télé ou de jeux vidéo divers ? Que l’on soit né ou non après les connexions ADSL, nous ne sommes pas complètement armés pour savoir ce qu’il convient de faire.

Pour reprendre l’image de Derrida, que je développe dans la rubrique 1ère visite, ces technologies doivent être considérées comme des médicaments : à une certaine dose, elles soignent mais si on se trompe sur la posologie, elles sont néfastes.  Ceci étant dit, à quelle dose et comment utiliser les technologies ? La question reste ouverte et c’est le sens du parcours que j’entreprends avec Selficace.

Je travaille sur ces sujets depuis plusieurs années. Je m’offre ici une tribune pour regrouper et formaliser le fruit de mes réflexions et ma démarche. Comme l’objectif est aussi de raconter une histoire cohérente et offrir des portes d’entrée à un grand nombre, ce site est aussi l’occasion d’approfondir certains aspects et de créer du lien entre les différents sujets.

Je vous propose un angle principal : « comment rester efficace à l’ère du digital ? ». Si la formule peut paraître galvaudée, voici pourquoi je m’y raccroche. Dans le contexte du site, l’efficacité est une démarche qui consiste à obtenir les meilleurs résultats pour un effort donné et en vue d’un but défini. Je développerai à nouveau ces différents points. L’idée est la suivante : vous avez une mission de vie ou des objectifs personnels, ce n’est pas en passant 4 heures par jour sur Netflix ou toutes vos soirées sur Candy Crush que vous les réaliserez. Le site s’appuie sur deux axes principaux :

L’outillage constitue un volet important. La première motivation est d’automatiser ce qui peut l’être. Quelle que soit notre mission, il  a des tâches répétitives à faible valeur ajoutée. La technologie constitue ici un gain de temps. Mais il y a un objectif sous-jacent : les technologies d’automatisation des processus, l’intelligence artificielle, commencent à être matures. Elles sont porteuses d’espoirs réels mais elles vont transfigurer le marché de l’emploi. Comment se comporter dans ce contexte ? Comment développer ses propres compétences ?

Ma conviction sur ce point est la suivante : comme il y a 30 ans, ceux qui ont su développer des compétences informatiques ou bureautiques personnelles ont pu se créer des opportunités professionnelles et reconstruire leur fiche de poste, ceux qui s’investissent aujourd’hui dans la compréhension et l’utilisation de ces outils tireront davantage leur épingle du jeu. Bien sûr, les DRH essaient de bâtir des plans de formation pour faire évoluer les compétences des équipes. Mais je crois qu’il est nécessaire de se prendre en main soi-même. Mon objectif est de développer quelques passerelles, dans une optique pragmatique et progressive.

 

bureau efficace

Crédit photo : https://unsplash.com/@andrewtneel

Quelles sont mes attentes personnelles ?

Construire des parcours cohérents, ouverts et accessibles au moins technophiles constitue un défi personnel. Hormis dans un contexte universitaire, je n’ai plus souvent l’occasion de construire des écrits ou des démarches dépassant les 300 mots. Un bon slide de comité exécutif est « diabolique » : 6 planches de 6 phrases de 6 mots (6-6-6), soit 216 mots… Un e.mail ne fait guère mieux. Je n’ai plus animé de cours depuis quelques années malgré plus de 10 ans d’expérience.

Je reste animé par une volonté de formalisation, de partage et d’amélioration. Mon premier mouvement s’appuie sur la structuration de ma réflexion. Je dissèque ensuite la documentation qui m’est accessible et je bâtis une première version. Le partage est l’occasion de compléter les sources mais aussi d’approfondir l’argumentaire. Comme je me sais parfois allusif, c’est une étape nécessaire pour finaliser le meilleur contenu. D’une façon générale, en partageant publiquement son contenu, on ouvre davantage de portes qu’on en ferme. Les retours sont le plus souvent intéressants et les rencontres enrichissantes.

Je structure également des produits qui ont vocation à être payants, aussi parce que ça implique une ambition supplémentaire. J’apporte mon degré d’exigence à un livrable dont la qualité doit être suffisante pour qu’une partie du public ait envie d’en faire l’acquisition.

 

Selficace, pourquoi ce nom ?

Le nom est à la croisée de deux axes : la mise en place de routines positives et l’outillage pour y parvenir, avec l’objectif d’augmenter le degré d’autonomie des lecteurs dans ce qui concourt à développer eux-mêmes leurs méthodes et leurs outils d’efficacité. Je ne suis pas un professionnel de la création de nom… Mais pour faire un site internet, il faut un nom de domaine. J’avais deux options : soit je trouvais une expression possiblement passe-partout dans une optique de référencement, soit je prenais un nom porteur du message en créant une marque. J’ai choisi la seconde option.

Le résultat n’est pas exempt de défauts. Mais il remplit l’objectif. Et, dans l’absolu, je vois peu de lecteurs repoussés par le seul nom du site, si le contenu est de qualité. Dans le cas contraire, le plus joli nom de la terre permettra une première visite, mais probablement pas une seconde.

 

Selficace, rester efficace à l'ère du digital

La mise en place opérationnelle du site

Je viens de parler du nom. Il y a ensuite tout le reste, avec l’envie de démarrer rapidement mais en construisant des bases robustes. Je n’en suis pas à mon premier site internet, j’ai donc réactualisé mes connaissances, préparant le contenu et le contenant en parallèle.

Je voulais un logo simple, bon marché, alors que je n’ai aucune compétence en graphique (ça, je le sais depuis longtemps). J’ai trouvé mon bonheur sur Fiverr, en sélectionnant quelqu’un avec un portfolio en adéquation avec mes goûts. Ici aussi, l’important est que la case ne soit pas vide et que je puisse bâtir l’identité visuelle du site.  La décision de changer d’identité visuelle est plus facile à prendre, si l’investissement initial reste modeste.

J’ai lancé un compte Twitter avant la mise en ligne du site (j’ai d’ailleurs réalisé un billet pour expliquer ce que j’ai fait pour obtenir 1000 premiers followers Twitter). Le reste de la présence sur les réseaux sociaux s’effectuera progressivement.

Je suis en passe de finir le calendrier éditorial. Mais je structure progressivement et régulièrement du contenu. J’ai notamment finalisé un ebook (gratuit) réunissant Mes 25 meilleures astuces pour être efficace.

 

25 astuces pour être plus efficace

 

Pour le volet technique, je suis parti sur WordPress. La plateforme reste touffue, mais elle offre beaucoup de souplesse tant sur les thèmes graphiques que sur les options de personnalisation. Je ferai probablement un article dédié sur ce sujet. La sélection des plugins reste consommatrice en temps, si je peux en faire économiser à quelques blogueurs… Je ne vais pas rentrer ici dans toute la tuyauterie.

Bref, j’ai fait « mes devoirs ». Et il ne faut pas oublier que sur internet, comme dans beaucoup de domaines, « fait est mieux que parfait », notamment parce que c’est assez facile de corriger le tir.

A quoi devez-vous vous attendre ?

Je pense que vous avez saisi mes préoccupations et mes axes de réflexion. Je vais publier des articles sur comment se construire des routines positives. Il y aura également des présentations d’outils, des fiches de lecture (voici une première sélection de titres).

J’ai dû créer une autre rubrique avec l’équivalent de « billets d’humeur », baptisée « tocade« . Vous y retrouverez tout ce qui ne rentre pas dans les deux rubriques principales (routines positives et outils d’efficacité).

J’espère que vous vous ferez au ton : un mélange de choses sérieuses, de phrases un peu longues et de jeux de mots dans des proportions qui restent à stabiliser.

Pour la fréquence, je ne vais rien promettre. Cela ressemblerait à une résolution de début d’année mais vous pouvez vous inscrire à la liste de diffusion pour ne rater aucun contenu et faire partie des premiers lecteurs des 25 meilleures astuces !

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